« L’entreprise libérée n’est pas un concept ou une théorie: c’est une évidence » : L’histoire de Jean-Claude Fringand et de la Poterie Lorraine

J’ai eu la chance de rencontrer Jean-Claude Fringand il y a quelques semaines lors d’une soirée du CJD de Lorraine. Il a commencé son témoignage en racontant très simplement comment, venant du monde agricole, la confiance pour lui était une chose naturelle. « Quand les voisins viennent te donner un coup de main avec ta récolte, tu ne les contrôle pas —ils connaissent leur métier—  tu leur fais confiance. » Il a appliqué les mêmes principes vis-à-vis des collaborateurs de première ligne dans toutes les entreprises dont il devenait le patron.

Lire l’article sur ce leader libérateur ici.

5 remarques à propos de “« L’entreprise libérée n’est pas un concept ou une théorie: c’est une évidence » : L’histoire de Jean-Claude Fringand et de la Poterie Lorraine”

  1. Hé oui, les salariés ont plein de bonnes idées et ont envie de travailler… mais dans un contexte donnant-donnant ! On récolte ce que l’on sème !
    Bravo à cet homme (et tous les autres : Gore, SOL, Harley, FAVI,…) qui prouve que la liberté fonctionne et que ce n’est pas une utopie de chercheur allumé !! 🙂

  2. « les salariés ont plein de bonnes idées et ont envie de travailler »

    Eh oui, @Cindy, vous avez bien raison.
    En parodiant Sir Ken Robinson, je dirais que tous les hommes veulent travailler, jusqu’à ce qu’au moment où on les convertit en travailleurs.

    Et sur le donnant-donnant, on est bien d’accord, la réciprocité est l’un des trois piliers de l’Organisation Fractale.

    1. « tous les hommes veulent travailler, jusqu’au moment où on les convertit en travailleurs » oui 🙂 et ça me rappelle une phrase dans le livre d’Isaac Getz : « les salariés ne sont pas contre le changement, ils sont contre le fait qu’on les change » !
      Je pense qu’il manque beaucoup de bon sens dans le management d’aujourd’hui. Songez à ce que vous n’aimez pas et dites vous que les autres sont comme vous !

  3. L’évidence est un bon point de départ pour changer, lorsque celle-ci est communiquée largement, expliquée … et comprise (pourquoi?). Ce n’est pas le tout de partir, il faut savoir où aller (la cible à atteindre) et pour quels bénéfices (pour quoi?). Enfin, de manière plus individuelle, qu’est-ce que j’en retire (quoi pour moi?). Voici dans ma pratique du changement, 3 facteurs d’accélération (je veux dire 3 facteurs qui permettent de retirer le pied du frein!!…)

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