Le Monde sur la liberté et l’auto-direction de salariés

Chèque en blanc

Annie KAHN

LE MONDE, 22 Octobre 2012

En matière d’autorité, chacun semble déboussolé. Les dirigeants, secoués, quand ils ne sont pas désarçonnés par la crise, reprennent les rênes pour tenter de contrôler la situation. Les audits se multiplient, les procédures se resserrent, les risques sont identifiés, ou tentés de l’être, pour être mieux maîtrisés.

Simultanément, le management participatif est vanté de tous côtés. Mieux, « faites des chèques en blanc à vos équipes », disent les auteurs d’une étude publiée dans le dernier numéro de Strategy + business, revue du cabinet de conseil en stratégie Booz & Co.

Son premier auteur n’est pas un doux rêveur. Il s’agit de Sanjay Khosla, président des marchés en développement de Kraft Foods, un homme considéré comme un gourou du marketing, qui a considérablement accéléré le développement de l’entreprise agroalimentaire américaine. Son coauteur, Mohanbir Sawhney, dirige le centre de recherche en technologie et innovation de l’école de management de la Northwestern University.

« Au lieu de définir des budgets, les dirigeants devraient fixer des objectifs ambitieux, et laisser à leurs collaborateurs le soin de demander les ressources nécessaires pour les atteindre », conseillent-ils, à la suite de leur propre expérience.

« SE DÉVELOPPER ET S’AUTODIRIGER »

Déjà, en 2009, en pleine tourmente financière, Isaac Getz, professeur à l’ESCP Europe à Paris…

 

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