Livre « Leadership sans ego » : extraits I

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Le 13 mars 2019 est sortie chez Fayard le livre « Leadership sans ego » à l’écriture duquel nous avons participé avec Brian Carney et qui est consacré à la philosophie de leadership de Bob Davids.

Nous publions sur LinkedIn chaque jour un extrait. En voici les cinq premiers.

  1. « La ressource la plus rare dans le monde aujourd’hui n’est ni le pétrole ni la nourriture, mais le leadership. Pourquoi ? Parce que l’ego s’en mêle. La plupart des personnes qui occupent un poste haut placé pensent qu’elles sont meilleures que les autres et qu’elles méritent donc un meilleur traitement. Des avantages économiques, un statut plus avantageux… Tout ce qui, en fin de compte, empêche les personnes en haut de la hiérarchie de se mettre au service de ceux qu’ils conduisent. »
  2. « L’autorité, ce n’est pas le leadership. Vous pouvez être le propriétaire d’une société, son président, son DG, sans pour autant être un leader. À l’inverse, un cadre ou un contremaître peut être un leader. Ce n’est pas l’autorité qui définit le leader, c’est le fait que les gens acceptent de le suivre.  Si quelqu’un ne respecte pas son supérieur, s’il n’a pas envie de le suivre, celui-ci devient un “chef” – un terme négatif –, et l’employé s’attend à être managé. »
  3. « Un jour, le général Cal Waller m’a dit : “Personne ne peut raconter de baratins à ses troupes. Les troupes savent qui vous êtes dès que vous ouvrez la bouche. ” Il vaut mieux faire partie des troupes. Un véritable leader se subordonne à son équipe. »
  4. « Je n’avais pas de bureau. Si j’en avais eu un, chacun aurait dû avoir le sien. Je n’avais pas de voiture de fonction, parce que sinon, j’aurais également dû en fournir une à mes salariés. Pas de régime de préférence. Si votre société en a un, c’est l’œuvre d’un ego. »
  5. John Wooden, coach légendaire de basket désigné meilleur entraîneur du XXe siècle : « L’Histoire nous montre que la raison sous-jacente à la chute de toute civilisation a été un effondrement interne, et je suis profondément convaincu que la plupart des équipes à fort potentiel qui se révèlent en fin de compte décevantes échouent à cause des frictions internes. Ne nous laissons pas victimiser ainsi. »

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