Accélération brutale de l’IA générative.

Tensions géopolitiques persistantes.

Quête de sens renouvelée chez les salariés.

2025 a été une année charnière pour les organisations.

Dans l’entretien que j’ai donné à Jacqueline Sala pour VeilleMag, je reviens sur cette triple secousse qui redéfinit aujourd’hui le rôle des dirigeants.

Face à l’IA, beaucoup se concentrent sur la technologie.

Face aux crises, sur la gestion des risques.

Face à la quête de sens, sur la marque employeur.

Mais ces réponses restent souvent limitées.

La vraie question est plus profonde : Comment bâtir une organisation robuste dans un monde devenu structurellement imprévisible ?

Depuis plus de quinze ans, j’observe des entreprises qui ont fait un choix différent :

      • donner davantage de liberté et de responsabilité aux salariés,
      • renoncer à l’illusion du contrôle permanent,
      • orienter leurs activités de cœur de métier vers le soin inconditionnel apporté à leurs clients, fournisseurs et communautés locales.

Ce que 2025 confirme, c’est que ce type d’organisation n’est pas idéaliste. Il est résilient et éprouvé.

Les entreprises qui avaient optimisé à l’extrême leurs chaînes d’approvisionnement ont été paralysées. Celles qui avaient cultivé la confiance et la responsabilité ont su réagir en quelques jours.

Quant à l’IA, elle ne remplacera pas ce qui fonde la valeur durable : la capacité humaine à prendre soin, à comprendre une situation complexe, à agir avec discernement.

Dans un environnement de crises à répétition, la performance durable ne vient plus de l’optimisation maximale, mais de la solidité relationnelle à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise. Cela demande une vraie transformation, à commencer par la transformation des dirigeants eux-mêmes.

👉 Vous pouvez lire l’entretien complet ici.