Les gens détestent travailler dans des entreprises qui ne les écoutent pas, alors ils arrêtent de s’investir


AEF – Interview d’Isaac Getz 

par Juliette Galeazzi

AEF 15 MARS, 2012

« Le modèle de gestion traditionnel est devenu le mal absolu de l’entreprise. Il est construit sur le principe d’une bureaucratie hiérarchique qui enferme le salarié dans un système monstrueux qui ne l’incite pas à prendre des initiatives », explique à AEF Isaac Getz, professeur à l’ESCP Europe et expert APM, docteur en psychologie et management lundi 13 février 2012. Auteur de « Liberté & Cie. Quand la liberté des salariés fait le bonheur des entreprises » (1) avec Brian M. Carney, éditorialiste économique, directeur des pages « Débats » du « Wall Street Journal », il a enquêté entre 2005 et 2009 sur ce qu’il qualifie d’ « entreprises libérées ». Le fabricant américain de motos Harley-Davidson comme Favi, une fonderie du nord de la France, sont des exemples de ces entreprises « dans lesquelles la majorité des salariés est entièrement libre et responsable de prendre toute initiative qu’eux-mêmes, et non les managers ou les procédures, estiment être la meilleure pour l’entreprise ». Pour cela, elles ont entamé « un processus de libération des salariés en trois parties : créer un environnement dans lequel chacun est traité en égal, aider le salarié à développer son potentiel et arriver à une situation dans laquelle chacun s’auto-dirige ».

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